Question - réponse

 Q : Libre aire, Normandiaire : quel drôle de noms !

 R : merci du compliment.  L'idée de Libre Aire vient de l'association entre le métier et la volonté d'un espace où présenter mes ouvrages. Rien de sorcier : une aire libre.

Quant au Normandiaire, comme antiquaire, commanditaire, fonctionnaire, etc. c'est un néologisme liant Normand et Hier. Vous y trouvez des cadeaux et souvenirs portant les blasons des villes et villages normands.

à propos de libre aire

 Q : Quels sont les sujets de prédilection dans vos romans et nouvelles ?

 R : j'aime raconter l'histoire des gens qui n'ont pas d'histoire : la vie quotidienne, aujourd'hui ou autrefois. Ainsi, dans S'aider ou crever, les puisatiers et la ville de Louviers vivent en 1865 ; Amour en dérive réunit les familles de Quillebeuf-sur-Seine à l'heure où la Seine était encore sauvage. Dans Posez vos pieds vagabonds, j'évoque les personnes qui déambulent, comme moi en randonnée.

 

 Q : Participez-vous à des salons ou des séances de dédicace ?

 R : pourquoi pas ? Je ne refuse jamais les rencontres conviviales et les annonce dans ma lettre d'info..

 

 Q : Des publications par abonnement !

 R : s'abonner à une revue, c'est qu'on apprécie son style, sans savoir si les prochains numéros vont intéresser ; s'abonner à un canal ne donne pas les programmes à venir, etc. S'abonner à un auteur relève de la même confiance et appréciation, vous m'encouragez à poursuivre dans la même voie ; si je continue à vous satisfaire, votre "petit geste" m'incite à persévérer ; si je suis défaillant, libre à vous de me laisser tomber.

 

 Q : J'aimerais recevoir vos ouvrages au Québec...

 R : mieux, je les apporte en mains propres. Sans rire, laissez-moi un message, je file au bureau de poste savoir à quelle sauce se mijote l'envoi. Les tarifs postaux sont plus avantageux quand on exporte des livres que quand on les adresse en France : plus loin et bien moins cher, allez comprendre !

 

à propos dU NORMANDIaire

 Q : Vous devenez commerçant ?

 R : En bon Normand, ptet'ben qu'oui, ptet' ben qu'non.

Oui en apparence, comme les acteurs vantent leur film pour que vous achetiez une place. Comme les auteurs et leurs ouvrages en salon. Comme les sportifs qui fabriquent des maillots, etc.

Non en profondeur : si je cherche les blasons et les adapte aux contraintes techniques, avant de les installer sur les articles sélec-tionnés ; c'est Spreadshirt qui les fabrique et les vend. Ensuite il paie les taxes (pas d'évasion fiscale) et me verse une commission intégrée à mes revenus. CQFD.

Je m'engage à vous répondre

 Q : Voua avez une question à me poser  ?

 R : voilà le formulaire direct pour me la transmettre ; j'y répondrai dès que bientôt.

 

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